10 mesures pour un meilleur accès à un permis de conduire moins cher

Le permis pour tous – Jeudi 2 mai 2019 
Dossier de presse
LE PERMIS POUR TOUS
Une formation personnalisée et de qualité
Un permis de conduire moins cher
Jeudi 2 mai 2019

 

Introduction
Le constat :
48 millions de personnes disposent du permis de conduire en France. L’examen du permis de
conduire est le premier examen de France en volume : en 2018, 1,6 million de candidats ont
présenté l’épreuve théorique générale (le « code ») et 1,9 million de candidats se sont
présentés à des épreuves pratiques (la « conduite »).
Parmi les besoins des jeunes, il y en a un qui revient souvent : c’est un besoin de mobilité et
d’autonomie qui passe notamment par l’obtention du permis de conduire.
Premier examen en nombre de candidats, le permis est aussi une question de sécurité routière.
4% des accidents mortels impliquent des conducteurs sans permis. Des conducteurs qui ont
parfois reculé devant :
 le coût de l’examen, de l’ordre de 1 800 euros en moyenne ;
 les délais pour obtenir une place à l’examen, qui dépassent parfois 60 jours.
Nous devons faire mieux : c’est la mission qui a été assignée à la députée Françoise DUMAS,
qui a remis son rapport le 12 février et qui a concerté très largement (200 acteurs).

Les mesures du Gouvernement :
Nos réponses s’organisent autour de 4 axes :
I. Nous offrirons à tous les jeunes qui s’engagent dans le S.N.U une préparation
gratuite au code et une possibilité gratuite de passer cet examen (dès les premiers
S.N.U. au mois de juin 2019) ;
II. Nous allons utiliser davantage des modes d’apprentissage moins chers : les
simulateurs ; l’apprentissage avec une boîte automatique ; la conduite accompagnée ; la
conduite supervisée (diverses mesures réglementaires qui seront prises courant 2019,
pour application immédiates) ;
III. Nous réduisons les délais du passage de l’examen grâce à une inscription directe en
ligne à l’examen et à des réorganisations d’effectifs visant à réduire les délais de
passage là où ils sont les plus longs (expérimentation à la rentrée 2019 dans 5
départements d’Occitanie, généralisation éventuelle en 2020) ;
IV. Nous lançons un contrat-type et un comparateur en ligne, pour mieux comparer les
offres des auto-écoles et pouvoir faire jouer la concurrence (mise en place des deux
outils d’ici fin 2019).
Cette réforme se fait tout en gardant un haut niveau en matière de sécurité routière.
Au total, l’ensemble de ces mesures permet de viser une baisse du coût du permis allant
jusqu’à 30 %.
Le permis pour tous – Jeudi 2 mai 2019 6
10 MESURES PERMETTANT UN MEILLEUR ACCÈS
À UN PERMIS DE CONDUIRE MOINS CHER
Mesure 1 : Gratuité du code (formation et examen) pour les volontaires SNU.
Mesure 2 : Développer l’usage du simulateur de conduite dans la formation.
Mesure 3 : Développer l’apprentissage de la conduite sur boîte automatique.
Mesure 4 : Favoriser l’accès à la conduite supervisée.
Mesure 5 : Développer l’accès à la conduite encadrée.
Mesure 6 : Moderniser l’épreuve pratique.
Mesure 7 : La mise en place d’une plateforme gouvernementale dédiée au choix de son auto-école.
Mesure 8 : La création d’un livret de formation numérique pour suivre la progression du candidat.
Mesure 9 : Abaisser l’âge de passage de l’examen dans le cadre de l’apprentissage anticipé de la
conduite.
Mesure 10 : Adapter les questions du code de la route aux publics et aux enjeux de sécurité routière.
Le permis pour tous – Jeudi 2 mai 2019 7

MESURE N° 1 :
GRATUITE DU CODE (FORMATION ET EXAMEN) POUR LES VOLONTAIRES SNU
À terme, l’ensemble des jeunes d’une même classe d’âge participant au SNU (environ 800 000)
bénéficiera de nouvelles mesures relatives à l’éducation routière et au permis de conduire.
Dans le cadre de la première phase du SNU dite « phase de cohésion », tous les jeunes
bénéficieront d’une sensibilisation à la sécurité routière et d’une première étape de
préparation collective en vue du passage de l’épreuve théorique de l’examen du permis de
conduire (épreuve du « code de la route »).
À l’issue de la phase de cohésion, les jeunes disposeront également d’un accès gratuit à
une plateforme Internet de formation au code de la route, en e-learning, et de la gratuité de
la première présentation à l’épreuve théorique du permis de conduire (dont le prix est fixé à
30 € par la réglementation).
La mesure sera mise en place dès les premiers SNU qui auront lieu au mois de juin
2019.

MESURE N° 2 :
DÉVELOPPER L’USAGE DU SIMULATEUR DE CONDUITE DANS LA FORMATION
Pour l’acquisition d’un certain nombre de compétences de conduite, l’apprentissage sur
simulateur est aussi performant que celui dispensé dans des conditions réelles de circulation. Il
permet de réduire la durée et donc le coût de la formation à la conduite dispensée dans un
véhicule en conditions réelles de circulation (neige, montagne, trafic très dense …).
Pour encourager l’usage du simulateur dans l’apprentissage de la conduite, l’État décide
de mettre en place une mesure d’incitation fiscale (suramortissement) pour les exploitants
d’école de conduite pour leur permettre de s’équiper.
Cette mesure est complétée par celle relative à l’augmentation, de 5 à 10 heures, de la
durée d’apprentissage pouvant être dispensée sur simulateur dans les 20 heures minimum
obligatoires de formation à la conduite.

MESURE N° 3 :
DÉVELOPPER L’APPRENTISSAGE DE LA CONDUITE SUR BOITE AUTOMATIQUE
L’apprentissage de la conduite dispensé sur un véhicule équipé d’une boîte de vitesses
automatique présente moins de difficultés que celui dispensé sur une boîte manuelle, car il
permet immédiatement de se concentrer sur l’environnement et les situations de conduite
rencontrées sans devoir se préoccuper de la maîtrise des commandes du véhicule
(changements de vitesse).
Pour cette raison, la durée minimale obligatoire de l’apprentissage de la conduite sur un
véhicule équipé d’une boîte de vitesse automatique est de 13 heures (au lieu des 20 h sur un
véhicule équipé d’une boîte manuelle). Le coût de la formation est donc moins élevé que pour
un véhicule à boîte manuelle.
Remarque : Aujourd’hui, la possibilité, pour la personne ayant obtenu le permis de conduire sur
une boîte automatique, de conduire un véhicule avec une boîte manuelle est possible au bout
de six mois, moyennant le suivi d’une formation de 7 heures dans une école de conduite ayant
obtenu le label « école de conduite de qualité ».
Le délai, permettant de conduire sur un boîte manuelle après avoir obtenu le permis de
conduire sur une boîte automatique, est réduit de 6 à 3 mois.
Cette mesure sera mise en place d’ici la fin de l’année.

MESURE N° 4 :
FAVORISER L’ACCÈS A LA CONDUITE SUPERVISÉE
La conduite supervisée est un mode d’apprentissage en conduite accompagnée permettant à
l’élève conducteur, à la suite de la formation initiale ou après échec à l’épreuve de conduite,
d’acquérir de l’expérience de conduite, à moindre coût, avec un accompagnateur de son choix
(ex : parents ou autres proches), titulaire de la catégorie B du permis de conduire depuis au
moins cinq ans sans interruption. La conduite supervisée concerne encore trop peu d’élèves
conducteurs.
Cette mesure concernerait environ 300 000 des 580 000 candidats ajournés chaque
année.
Désormais, en cas d’échec à l’épreuve de conduite, tout élève disposera d’un droit d’accès à
la conduite supervisée, sans délai ni formalité, exceptée celle d’obtenir l’accord de
l’assureur. Seul un niveau de maîtrise manifestement insuffisant, renseigné par l’inspecteur
le jour de l’examen, pourrait le priver de ce droit. Cette faculté sera automatiquement
accordée au regard des capacités minimales de l’élève à poursuivre son apprentissage par
cette voie.
Cette mesure sera mise en place d’ici la fin de l’année.

MESURE N° 5 :
DÉVELOPPER L’ACCÈS À LA CONDUITE ENCADRÉE
La conduite encadrée est une période de conduite accompagnée, qui s’adresse exclusivement
aux personnes suivant une formation professionnelle en vue de l’obtention d’un diplôme de
l’éducation nationale et de la jeunesse permettant la délivrance du permis de conduire (ex :
CAP de conducteurs routiers de marchandises, livreurs de marchandises ou livreurs, BAC pro
conducteur transport routier de marchandises, etc.). L’accompagnant est généralement le
maître d’apprentissage.

MESURE N° 6 :
MODERNISER L’EPREUVE PRATIQUE
Cette plateforme permettra à chacun de réserver sa place d’examen en ligne. L’objectif est de
bénéficier de délais maîtrisés, d’une date d’examen choisie à l’avance et ainsi d’augmenter ses
chances de réussite.
En connaissant sa date de passage, l’élève est en mesure de mieux adapter la formation
nécessaire à sa réussite dès le premier passage.
Ce nouveau système de gestion des places doit offrir une meilleure répartition des examens en
rapprochant l’offre et la demande.
Afin de responsabiliser les candidats et de limiter l’absentéisme aux seuls impondérables,
toute place réservée et non utilisée entraînera un délai avant une nouvelle réservation.
Il a été décidé d’étendre le dispositif de la conduite encadrée aux titres professionnels du
ministère du travail et à ceux de l’éducation nationale et de la jeunesse qui ne visent pas
exclusivement les professions de conducteurs routiers, mais pour lesquels l’obtention de la
catégorie B du permis de conduire est indispensable pour l’exercice de l’activité
professionnelle (ex. : aide aux personnes, artisans opérant des livraisons, etc.).
Cette mesure permettra d’accroître significativement le nombre de jeunes qui obtiendront
la catégorie B du permis de conduire gratuitement, dans le cadre de leur formation.
Cette expérimentation, réservée aux écoles de conduite et aux candidats des départements
concernés, permettra de vérifier une meilleure adéquation entre l’offre et la demande tout en
responsabilisant les candidats quant à leur niveau de préparation.
Expérimentation à partir de janvier 2020 d’une plateforme de réservation en ligne des
places d’examen pratique dans cinq départements pour une durée de 8 mois : l’Aude, la
Haute-Garonne, le Gers, le Gard et l’Hérault.
Pour inciter les candidats à se présenter avec un niveau de préparation optimal, le délai de
représentation après un échec sera conditionné au résultat obtenu : plus le niveau était
faible le jour de l’examen, plus le délai d’attente pour se représenter sera long. En s’appuyant
sur l’évaluation des inspecteurs du permis de conduire, cette règle participe de la
responsabilisation des élèves et contribuera à la régulation des flux de demandes de places
d’examen.
Concrètement, une fois sur la plateforme, le candidat, sur les conseils de son formateur,
peut :
1. choisir son centre d’examen ;
2. choisir une date et un créneau horaire parmi les disponibilités proposées ou s’inscrire
à la file d’attente. Dans ce cas, un système d’alerte par mail et texto indiquera les
disponibilités possibles le moment venu ;
3. être accompagné dans son parcours par des notifications automatiques pour arriver
dans les meilleures conditions possibles à l’examen : conseils de préparation,
documents nécessaires pour l’examen, information de prévention routière, etc.
Pour effectuer ces démarches l’élève conducteur peut :
1. se connecter directement à la plateforme gouvernementale de réservation ou au site de
son école de conduite s’il est interconnecté avec cette plateforme ;
2. donner mandat à son école de conduite qui pourra l’inscrire sur le site à l’aide de son
compte professionnel. Dans ce cas, lors de l’inscription par l’école, un mail de
confirmation sera transmis à l’élève qui sera informé en temps réel de toutes les
démarches effectuées par son école pour son compte ;
3. s’inscrire seul sur le site en tant que candidat-libre. Dans ce cas, il aura pour obligation
de déclarer en ligne l’identité de son accompagnateur.
Par ailleurs, des mesures d’organisation et de pilotage des recrutements d’examinateurs
contribueront à réduire les délais de présentation au second examen dans les zones où la
situation est significativement plus dégradée que la moyenne.
Cette expérimentation, qui vise à donner plus de liberté aux candidats tout en les
responsabilisant davantage, permettra de mesurer l’impact de cette réforme sur le délai
d’attente et le taux de réussite, avant une extension au reste du territoire si les résultats sont
au rendez-vous.

MESURE N° 7
LA MISE EN PLACE D’UNE PLATEFORME GOUVERNEMENTALE DEDIÉE AU
CHOIX DE SON AUTO-ÉCOLE
Pour chaque auto-école, les informations suivantes seront disponibles :
 le nombre d’élèves présentés à l’examen ;
 le coût des prestations (forfait, prix d’une heure de conduite) déclarées par l’école de
conduite ;
 la durée précise d’une heure de conduite, déclarée par l’école de conduite ;
 les taux de réussite des élèves présentés par l’auto-école à l’examen ;
 le nombre d’heures moyen pour réussir son permis, déclaré par l’école de conduite ;
 le taux de présentation par l’auto-école de candidats à l’examen (nombre d’élèves
présentés à l’examen par rapport au nombre d’inscrits à l’auto-école).
Les élèves pourront également y trouver :
 le délai médian1
entre réussite à l’examen théorique (le « code ») et passage de la
première épreuve pratique ;
 le délai médian1
entre 2 passages de l’épreuve pratique ;
 de l’information sur les modalités d’accompagnement financier (permis à un euro par
jour, bourse au permis, aides diverses des collectivités territoriales…) ;
 les sites d’inscription en ligne aux épreuves théoriques et pratiques, et, une fois les
épreuves réussies, de téléchargement du certificat provisoire d’autorisation de circuler.
Par ailleurs, un contrat type avec un nombre limité, mais obligatoire, de rubriques tarifaires va
être élaboré afin de faciliter les comparaisons sur Internet des tarifs et des prestations
proposées par les écoles de conduite.

1 Délai dans lequel la moitié des candidats a passé l’examen. Ce délai, contrairement au délai moyen, permet
d’écarter les valeurs extrêmes qui n’ont pas de signification.
La plateforme gouvernementale permettra au futur conducteur de sélectionner son
auto-école selon ses propres critères de choix, sur la base d’une information claire
et transparente. Les écoles de conduite proches de son bassin de vie ou d’emploi seront
accessibles sur une carte en ligne via la géolocalisation, soit en utilisant sa position, soit
en renseignant une adresse.
Echéance prévisionnelle : fin 2019

MESURE N° 8 :
LA CRÉATION D’UN LIVRET DE FORMATION NUMÉRIQUE POUR SUIVRE LA
PROGRESSION DU CANDIDAT EN TEMPS RÉEL
Ce livret, obligatoire pour tous, indiquera :
 l’école de conduite ;
 le ou les enseignants successifs ;
 le nombre d’heures d’enseignement dispensées ;
 et le niveau atteint dans sa formation.
Ces informations permettront de mieux évaluer son niveau de préparation et sa capacité à
réussir l’examen pratique. Les services publics de l’éducation routière auront accès à ce
document et pourront communiquer avec l’élève lors des différentes étapes de son parcours, à
partir des éléments contenus dans ce livret.
La création d’un livret de formation numérique permettra de renseigner les heures de
conduite effectuées par l’élève et de suivre sa progression, documentée par son
enseignant, pour planifier au mieux le passage de son examen.
Il sera expérimenté à partir du 1er janvier 2020, puis généralisé.

MESURE N° 9 :
ABAISSER L’ÂGE DE PASSAGE DE L’EXAMEN DANS LE CADRE DE
L’APPRENTISSAGE ANTICIPÉ DE LA CONDUITE
Cette mesure est de nature à faciliter la préparation à l’examen, et à augmenter l’expérience du
jeune conducteur avant sa majorité, dans des conditions de sécurité optimales.

MESURE N° 10 :
ADAPTER LES QUESTIONS DU CODE DE LA ROUTE AUX PUBLICS ET AUX
ENJEUX DE SÉCURITE ROUTIÈRE
1,5 million de candidats se présentent chaque année à l’examen du code. Le cadre de cette
épreuve est fixé par la directive européenne 2006/126/CE du 20 décembre 2006.
La banque actuelle de questions, utilisée depuis mai 2016, permet de vérifier que les candidats
connaissent les règles du code de la route et surtout comprennent pourquoi celles-ci doivent
être mises en œuvre. Elle est composée d’environ 950 visuels (photos et vidéos) qui illustrent
des situations concrètes. Au total le candidat doit répondre à 40 questions et ne pas commettre
plus de cinq erreurs pour valider l’examen. La réussite de cet exercice constitue un préalable au
passage de l’examen pratique. Le taux de réussite était de 60% en 2018.
La banque de questions de l’ETG est régulièrement revue et de nouvelles questions introduites.
Pour ce faire, un appel d’offre a été publié et le titulaire du marché devrait être connu au plus
tard au mois de juin.
Si le jeune, titulaire de la catégorie B du permis de conduire, ne pourra conduire seul qu’à sa
majorité, il a été décidé, dans le cadre de l’apprentissage anticipé de la conduite, de lui
permettre de passer son examen dès l’âge de 17 ans.
Cette mesure sera mise en place d’ici la fin de l’année.
Dans le cadre de ce nouveau marché, la banque de questions sera renouvelée en veillant à
ce que les questions soient intelligibles et claires, y compris pour les publics les plus en
difficulté.

source : https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/document/document/2019/05/dossier_de_presse_-_permis_pour_tous_-_2_mai_2019.pdf

Le code au SNU, la passerelle B78 vers B ne sont accessible qu’aux établissement labellisés.

Pour une labellisation simple et un accompagnement efficace penser  : https://donval-formation.fr/

donval formation propose de vous accompagner pour votre dossier en 1h (au lieu de 70h si vous tentez seul).

Pour passer l’audit et justifier d’une formation dans l’année glissante, donval-formation vous propose une formation répondant aux exigences du label R. 6316-1. L’audit pour le label qualité des formations au sein des écoles de conduite est de niveau CNEFOP. Il doit être préparé avec exigence.

L’inspecteur ou délagués qui fera l’audit doit avoir un process ou respect d’un critère face à une exigence.

100% des dossiers donval-formation ont obtenu la certification label auto-école DSR.

100 % des stagiaires de donval-formation ont passé l’audit avec succès.

Ainsi que l’obtention du Nda et Datadock pour ceux qui ne l’avait pas avant la formation.

Cette formation peut se passer prés de chez vous si il y a 4 stagiaires (formation ouverte aux directeurs pédagogiques, exploitants d’écoles de conduite, secrétaires de directions, indépendant).

Cette formation est éligible à une prise en charge par l’agefice à hauteur de 100 %

et pour les directeurs salariés, l’anfa prend en charge à hauteur 70 %.

https://www.gouvernement.fr/10-mesures-pour-un-permis-pour-tous-moins-cher-et-plus-rapide

 

 

Call Now Button

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer